Portrait de Nathalie Bicais

Publié le 19 Septembre 2012

Nathalie BICAIS

Je suis née à La Seyne sur mer, dans la maison que j’habite aujourd’hui avec mes 2 enfants.

J’y ai pratiqué le sport à haut niveau (Volley Ball en championnat national), milité dans des associations, chanté dans des Choeurs.

Je fais mes études à l’école d’Architecture de Marseille Luminy, d’où je sors en 1995 Diplômée Par Le Gouvernement (DPLG), avec les félicitations du jury, j’étudie alors la ville de la Seyne sous ses aspects, sociaux, économiques, urbains…

En 1993, scandalisée par le permis de démolir de l’hôtel du Golfe aux Sablettes, je me lance dans la défense de ce bâtiment et découvre l’œuvre exceptionnelle de Michel Pacha. Après un an de combat, le Maire de l’époque Maurice Paul entend cet appel au respect de la mémoire et de la beauté et annule sa destruction.

En 1994 je crée l’association Héritage et Paysage (voir article) qui me donne l’occasion de travailler sur le patrimoine Seynois et découvre l’importance de l’identité collective dans le projet social.

En 1995 je prends conscience que les associations n’ont que peu d’impact sur le cours des choses, je décide alors de m’engager politiquement. Je rentre au conseil municipal sur une liste sans étiquette et défends déjà une autre approche de la politique, plus pragmatique et plus responsable. J’exerce parallèlement mon métier d’architecte, et ma passion pour la sculpture.

En 2001, je deviens adjointe sous la mandature d’Arthur Paecht mais nos vues diffèrent rapidement sur la réalisation de notre programme. (voir article)

De 1995 à 2008 je suis élue tour à tour conseillère municipale et adjointe.

En 2002 j’entre comme chef de projets à la Mairie de Sanary, et deviens chef de cabinet.

En 2008 je me présente aux élections municipales de La Seyne avec une équipe un projet et un état d’esprit différents et constructifs. Nous réalisons près de 10% des voix. C’est un succès dans la mesure où nous ne sommes pas soutenus par un grand parti.

C’est un travail de terrain et une reconnaissance pour mon engagement sans faille au service de la ville et de ses habitants.

Me situant toujours au centre de l’échiquier politique, je milite alors pour une nouvelle force indépendante et mène plusieurs campagnes pour les Régionales notamment. Ce courant est porté par François Bayrou pendant quelques années, mais la montée des extrêmes et la crise économique politisent les discours et crispent les débats de société. Pourtant le centre reste pour moi le positionnement le plus à même d’entendre les meilleures idées, qu’elles soient de gauche ou de droite, sans préjugé sectaire, surtout dans les élections locales, plus pragmatiques.

En 2012, je suis sollicitée pour être candidate aux législatives, mais mon engagement au niveau national a du mal à concorder avec les divergences internes au MoDem. Les prises de positions de François Bayrou pendant la présidentielle sonnent le glas de l’espoir de milliers de sympathisants, non par son choix mais par son renoncement à une ligne d’indépendance.

Aujourd’hui, toujours engagée dans la vie publique, j’ai lancé un cycle de rencontres avec des personnalités en vue de préparer les prochaines échéances municipales. La ville de La Seyne possède un potentiel extraordinaire qu’elle n’a pu développer par manque d’ambition ou de vision de ses dirigeants. Il est temps qu’on l’inscrive dans un projet d’avenir, valorisant pour ses habitants et qu’elle prenne toute sa place de 2° ville du département.

Portrait de Nathalie Bicais

Rédigé par N.Bicais

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