Le voyage semble s’être arrêté à La Seyne.

Publié le 26 Juin 2013

Le voyage semble s’être arrêté à La Seyne.

Le voyage semble s’être arrêté à La Seyne.



Depuis plus d’un mois, des caravanes sont installées illégalement sur le parking de la navette aux Sablettes et dans la zone d’activité du Quai Nord à l’espace Grimaud, sur la route qui conduit à la mise à l’eau des entreprises et aux pieds des croisiéristes. Comment peut-on laisser les gens du voyage s’installer avec leurs caravanes et vivre sur des parkings et des routes. Personne n’a le droit de faire ça, c’est condamné par la loi ! En laissant cette liberté aux gens du voyage de squatter des lieux dédiés à la collectivité, c’est toute une communauté, citoyens et usagers qui est privée des lieux pour lesquels chacun paye.
Pire, le laxisme qui conduit à ne pas prendre de mesure contre ces installations sauvages, ces vols d’eau et d’électricité et ces dégradations de biens publics, entraine un sentiment d’injustice dans la population.
De plus, l’occupation de ces sites nuit à l’activité économique de la ville, et à son bon fonctionnement. Que ce soit en termes de gestion, d’agreement ou de salubrité, il y a une urgence à agir. Toutes les communes résolvent leur problème en une dizaine de jours, nous, sans doute une exception Seynoise, … nous y avons droit depuis plus d’un mois… Mais que fait la police ?
Dans l’article de ce matin, le Préfet rappelle la responsabilité des Maires et je m’y associe. C’est en ne prenant pas la mesure du mécontentement des gens qui subissent ces nuisances que l’on finit par avoir un rejet de l’action publique et politique en général. Ce qui conduit, à terme, au règlement par la violence, de ces situations par les citoyens eux-mêmes (comme à Marseille dernièrement). Il n’y a pas 2 poids et 2 mesures, la règle doit s’appliquer à tous si on veut un système équitable et respecté. J’engage donc la municipalité à prendre la mesure du problème et à s’impliquer avec plus de force dans la résolution de cette situation, en évitant de botter en touche !...

Rédigé par Nathalie Bicais

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